Psychosis of Children.

22 décembre 2008

+[ IV ]+

Je le sais, ma chère, vous pensiez tout perdre. Et pourtant, il suffisait de ne pas dramatiser, de ne pas s’imaginer que seul  le néant sentimental vous était réservé. Vous voyez, à présent, il vous reste les mêmes choses. Sauf, peut-être, la peur de le dire, puisque l’aveu est fait, n’est-ce pas, mademoiselle ? Et aujourd’hui, qu’esperez-vous ? Rien, toujours rien. Vous saviez qu’il n’y aurait rien, il n’y a rien eu, vous n’attendiez rien, vous n’attendez toujours rien. Pourtant, vous avez toujours peur, puisque bientôt, son regard reviendra vous paralyser.

Posté par Kaoxa à 16:39 - Violin's echoes - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


21 novembre 2008

+[ III ]+

Les choses, une à une, s’offrent à vous. Vous ne vous lassez pas de sa vue, vous avez besoin de sa présence, même s’il ne le ressent pas. Vous l’admettez, enfin, et vous tremblez. Aujourd’hui, clairement, il est possible de clamer à votre esprit que vous l’aimez, l’innocent. Vous, l’inconnue, troublée. Le vent s’est rafraîchi, vous avez froid, et puis, les chimères. Refusant de l'effleurer de vos désirs pathétiques, il est impossible que l’amour puisse vous gagner. Cependant. Abandonnée de tout sentiment il y a peu, l’inquiétude vous a fissurée. N'oserez-vous donc jamais ?

Posté par Kaoxa à 23:29 - Violin's echoes - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

19 novembre 2008

+[ II ]+

__Les trémolos de votre cœur semblent alertés, vos yeux l'ont trouvé. Vous ne disparaissez pas, l'innocent ne doit rien deviner pourtant. Vous l'aviez reconnu, sans le distinguer vraiment, une silhouette en contrejour, penchée sur le bureau de la classe désormais vide. Le bel innocent qui ne veut rien de vous, inconnue, mais que vous n'adulez pas moins. Vous disparaissiez avant même d'apercevoir son regard, et loin de ses yeux, lui loin des vôtres, ma chère, vous cesserez d'être fascinée.

Posté par Kaoxa à 16:31 - Violin's echoes - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

+[ I ]+

Tu le vois. Et tu as peur. Y croire serait la dernière des folies. Pourtant, cet esprit qui est le vôtre, mademoiselle, n'est-il pas aussi vulnérable que les autres ? Il est aussi faible, il succombe lui aussi aux éraflures du cœur et du sentiment, parfaitement humain, celui que vous niez. Il vous a atteinte, a causé de grandes marques dans cet esprit qui est le vôtre, mademoiselle. Ce n'est pas l'amour, surtout pas, me soutenez-vous. Comme les longues marques disparues de votre bras, c'est néanmoins si évident dans votre regard. Vous ne vous en passerez pas si facilement, puisqu'il vous a atteinte, cet inconnu, dans cet esprit qui est le vôtre. Haïssez-le. Tu le vois, et tu as peur.

Posté par Kaoxa à 16:10 - Violin's echoes - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


  1