Psychosis of Children.

14 février 2011

Once upon a time.

Plus d'un an. J'ai écrit et supprimé bon nombre de pages depuis. Tout a bien changé depuis les derniers échos de violons. Ils sont bien plus désormais à se partager mon crâne. Chacun logeant comme il peut dans une partie de ma tête. Cette foutue boîte crânienne où grouillent une poignée de gamins paumés. Sans ça je n'aurais pas d'histoire à me raconter le soir, sans ça je recommencerai à analyser ma vie et à chercher le malheur où il n'est pas. Sans ça ; sans eux, je serais plus faible, plus seule. Je ne sais pas, je crois. Merde, je saigne. Ce qui est physique, on ne peut pas le déléguer. Peut-être que je vais toujours bien grâce à eux. Parce que simplement ils me permettent de ne pas m'attarder sur des notions idiotes. Je leur fais du mal pour ça. C'est sûrement l'explication. Enfin je ne sais pas. Je présume.

Posté par Kaoxa à 20:20 - + Sanctuary + - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


13 mai 2009

the Grey Ash Café

Abandon ou non, peu importe. Je conserve le titre de Violin's Echoes et le dépossède de ce qu'il engendrait jusque là. Absurdité. Voilà ce qui devrait être le titre de ce que j'ai écris. Tout est devenu faux, on ne peut plus faux. Et qui sait si ça ne l'était pas déjà. Quoique je n'ai jamais souffert, j'ai bien eu peur. Oh oui, ça m'effrayait, et qu'est-ce que cela apporte aujourd'hui ? "L'innocent" m'effrayait, aujourd'hui ce n'est plus le cas. Il n'est plus tellement innocent, d'ailleurs, puisqu'il sait ; il est témoin. Ah! Innocemment acteur de ma décomposition ? Si vous voulez. Je ne suis en rien décomposée. Quand bien même, je serais recomposée. Oublié, cela est oublié.
Je vous ai offert le prologue de ce que j'ai aujourd'hui terminé. Trente-huit ou bien trente-neuf petites pages. Pas lourd, mais suffisamment. Là, je m'apprête à en reprendre les personnages pour conter une tranche de leur vie. Slice of Life, quelle belle chanson. Bref, une tranche de leur vie fort peu spectaculaire, mais beaucoup plus vraisemblable.
Il est certainement cruel d'avoir abandonné son fils ; mais elle ne l'a pas abandonné. Preuve en est, elle lui rend la vie.

Posté par Kaoxa à 16:36 - + Sanctuary + - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

03 décembre 2008

Décomposition.

Je ne voulais pas en parler, je ne voulais pas partager. J'ignorais pourtant que j'y trouverai si facilement une raison. Je n'en cherchais pas, d'ailleurs. A l'instant où je me livre, tout s'effrite. Le souvenir d'un simple rêve, un désir innocent. Ils perdent leur intensité, sitôt qu'ils sortent de mon esprit. J'y tenais. La douceur de son regard, dans ce rêve, l'intensité de ce que j'éprouvais il y a peu, tout disparait, peu à peu. Je me souviens, vaguement, mais je suis incapable de les ressentir encore. Je le voudrais, vous savez ? C'est pourtant tout simple, tout bête, de vouloir se rattacher à ce que l'on s'est soi-même créé. Mais, seulement, si tout ne s'effaçait pas, doucement... Toute la pureté de ce que j'ai osé ressentir, ou de ce que mon inconscient m'a conté cette nuit, je le perd, petit à petit, c'est leur douceur qui s'envole, et ça me manquerait presque.

Posté par Kaoxa à 17:02 - + Sanctuary + - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

19 novembre 2008

Puisqu'ils vivent ; de chair et de sang, ou non.

Puisqu'ils sont deux à guider deux histoires. Fictifs l'un comme l'autre. Fruit de la création hallucinatoire, le second nait de l'imagination allusive, du désir d'emprisonner les roses. Puisqu'elle les hait, trop belles, trop symboliques de ce qui lui est refusé. De ce qu'elle refuse. Sous un air de violon qui n'existe même pas, un écho venu des tréfonds de l'âme. Est né un univers psychotique, bien avant cela, où les violons stridents fissuraient la peau de verre. Le premier. Son enfant ; elle créa l'impression, l'hallucination. Il vivait, en elle, pour elle. Parallèlement, le vrai le faux, peu d'importance. La fascination adressée au second est aussi vraie que l'inexistence du premier. Ce qu'elle ne croit pas, l'illusion aimante, aussi fausse que la psychose des enfants, de l'unique enfant créé pour souffrir dans les méandres de son esprit, à Elle.

Posté par Kaoxa à 16:47 - + Sanctuary + - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

16 novembre 2008

Osmosis, dit-on.

J'entame la page avec une pauvre envie de l'achever rapidement.

S'y trouvent l'enfant, et la perdition de sa créatrice. Mêlons l'écrit fictif aux mots encore introuvables. Il suffirait de ne pas confondre, la psychose n'en atteint qu'un. Pas Elle. Encore incertaine, perturbée par les sentiments humains que ne ressent pas l'autre. Mêlons l'écrit fictif aux maux encore introuvables.

Posté par Kaoxa à 18:11 - + Sanctuary + - Commentaires [0] - Rétroliens [0]


  1