« Nedbryting av smertefulle historier. »
Inndratt og ødeleggelse en forstyrret eksistens.

J'étais bien incapable de m'arrêter, n'est-ce pas ?
Je ne garantie encore rien, mais je pense que tout ce la prend forme, définitivement et à petits pas. Tout se termine, sans aucun rattachement à la réalité autre que le décor. Encore faut-il qu'il y ait un décor dans les dernières pages de leurs vies. Tout s'achève, oh Kjære Gud ! Tout s'achève et ne renaîtra pas, jamais. En fin de compte je l'ignore et refuse d'y apporter une note finale. Je n'ose pas condamner ce que j'ai fait naître ; oui, je refuse de sceller ces pages par un mot de trop. Paroles en l'air auxquelles je ne croirais même pas, seraient-elles capables de mettre fin à cela ? Un mot de trop écrirait-il la dernière page ? Il suffirait de laisser vague l'information : je ne parlerais pas de fin. Pas pour eux.